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Le seul débat télévisé d’avant premier tour a abordé lundi soir sur France 2 plusieurs thématiques dont la dette et l’emploi, l’occasion pour chacun des dix candidats ou de leurs représentants, placés côte à côte par ordre alphabétique, d’exposer leurs arguments sur ces enjeux majeurs.
L’EUROPE EST-ELLE PRÊTE À AVOIR UNE POLITIQUE DE CROISSANCE ?
La Commission européenne a affirmé dès septembre dernier qu’elle plaçait la croissance en tête de ses préoccupations. Mais la question ne s’est véritablement imposée sur l’agenda politique qu’au début de cette année, soutient Sylvain Broyer, spécialiste de la zone euro au bureau allemand de Natixis : « Des discussions intensives ont lieu au plus haut niveau, entre la Commission et la Banque centrale européenne (BCE) , dit-il. Et si les banquiers centraux en parlent, cela signifie que les gouvernements sont sensibilisés à cette question, y compris en Allemagne. »
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La croissance ne peut pas être le seul levier, mais un des axes…
La croissance de nos entreprises est fondamentale pour redresser notre pays, mais la maîtrise des dépenses publiques par exemple est aussi un point absolument nécessaire pour le faire.
Par ailleurs d’autre éléments incontournables sont à prendre en compte, la qualité du dialogue social par exemple, les passerelles entre le public et le privé, chacun ayant son rôle à jouer dans cette partie.
Encore une fois, un domaine dans lequel le CJD peut apporter ses propositions.
Bien amicalement.
JP CRESSY
la coherence entre le projet de l entreprise et les attentes fines de nos clients , de notre domaine de competences,sont à integrer dans les actes forts de la gouvernance .
la richesse des hommes et femmes de l effectif pour leur experience cumulée , leur creativité doit etre mise à contribution pour surfer sur les grosses vagues qui coupent l horizon : un dialogue social novateur doit donc se tisser au plus près au plus juste ..
attention à toute initiative gouvernementale quelle qu en soit la couleur de mai , qui voudrait administrer en lieu et place du dirigeant …
la croissance des PME est un des leviers. Un autre est très certainement de diminuer les dépenses de l’Etat…. Il y a bien trop de gaspillage!
La croissance sera une conséquence bénéfique du redressement alors que la réciproque n’est pas vrai.
Pour redresser notre pays, nous avons besoin de reconstruire un projet collectif, de redonner du sens à la citoyenneté et de sortir des logiques de défense des intérêts particuliers (auxquelles fait écho la course aux promesses de cette campagne électorale clientéliste).
Le principal indicateur que je peux suivre facilement est le CA réalisé par rapport à l’objectif fixé.
La croissance de nos entreprises ne peut être considérée comme un levier au redressement de notre pays mais plutôt comme un facteur d’amélioration (car, dans redressement j’entends une notion bien plus grande que la seule économie et production de richesses).