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Pour chaque mobile recyclé, 5€ seront reversés à l’Association Graine de Forêt pour financer un arbre.
L’association permet à des écoliers de mieux connaître leur forêt et de contribuer à sa restauration : pour chaque arbre planté, deux arbres sont également protégés au Pérou. En donnant une seconde vie à votre portable, vous évitez ainsi la fabrication d’un nouveau téléphone et épargnez aussi notre planète en contribuant à sa reforestation.
Le saviez-vous ?
- Il faut 240 kg d’énergies fossiles et 1 500 litres d’eau pour fabriquer un téléphone portable ;
- Une seule batterie de mobile peut contaminer jusqu’à 600 000 litres d’eau ;
- L’impact environnemental d’un téléphone portable est lié à 80% à sa fabrication et à l’extraction des matières premières qu’il requiert ;
- On estime aujourd’hui que près de 90 millions de téléphones sont stockés dans les tiroirs, dont 40 millions pourraient trouver une nouvelle vie ; et 25 millions de mobiles sont remplacés chaque année ;
- La durée d’utilisation moyenne d’un mobile est de 18 mois tandis que la durée de vie moyenne d’un téléphone est de 7 ans.

La semaine dernière, PSA Peugeot Citroën a accueilli sur son site de Sochaux, 32 élèves de seconde 6 du lycée du Grand-Chênois de Montbéliard pour répondre à leurs questions sur le développement durable.
Depuis plusieurs années, une des classes de seconde du lycée se penche sur cette question dans le cadre d’un projet interdisciplinaire.
« Contrairement à ce que l’on croit, le développement durable ne couvre pas seulement l’aspect environnemental, mais il couvre aussi les aspects économiques et sociaux », précise Frédérique Dalval, la professeure d’histoire-géo. Après s’être intéressés au thème de l’habitat et de la ville durable, les élèves ont voulu savoir comment une entreprise fait du développement durable, le concept de « responsabilité sociale des entreprises » ayant été instauré lors du sommet de la Terre de Johannesburg. Quoi de plus naturel, alors, que de se tourner vers PSA, la première entreprise industrielle de la région ?
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Depuis le 1er juillet 2011, plus de 150 entreprises testent l’affichage environnemental auprès de leurs clients. Ainsi, des centaines de produits commercialisés en rayon ou sur internet sont désormais accompagnés d’un affichage détaillant leurs impacts écologiques sur le climat, l’eau, l’air ou bien encore la biodiversité. Plus de 3400 personnes ont déjà participé à l’expérimentation, vous aussi, donnez votre avis !
Pourquoi un affichage environnemental des produits ?
Issue de la loi Grenelle 2, cette expérimentation a deux objectifs :
- donner le pouvoir d’agir aux consommateurs en leur permettant d’intégrer le critère de qualité environnementale dans leurs choix d’achat,
- inciter les entreprises à améliorer leurs produits en leur donnant des indicateurs de performance environnementale.
Pourquoi est-ce nouveau ?
Parce que l’affichage est multicritères, une première mondiale ! Contrairement aux précédentes initiatives nationales ou européennes jusque-là monocritères (étiquette CO2, énergie, ou composés organiques volatiles), la singularité de cette expérience française repose sur plusieurs critères affichés sur une seule et même étiquette. Celle-ci regroupera des informations sur l’empreinte écologique du produit sur le climat ainsi que sur l’eau, l’air ou encore la biodiversité.
Quels produits sont concernés par l’expérimentation ?
Plusieurs centaines de références de produits sont concernées par l’expérimentation, dans des catégories aussi variées que l’alimentation, l’hygiène/beauté, l’entretien, les textiles/habillement, l’électroménager, le high-tech, le bricolage, l’édition/papeterie, l’équipement de la maison ou encore l’hôtellerie…
Comment seront affichés les informations environnementales ?
L’affichage prend forme sur différents supports : les informations seront diffusées soit sur internet fixe et mobile, soit en magasin via l’affichage ou directement sur le produit, ou encore sur le ticket de caisse. La manière de symboliser ces données peut également varier. Plusieurs typologies d’affichage sont testées (valeurs brutes, note, classement par lettre, graduation par échelle, code couleurs) pour qu’à termes le choix se porte sur celles qui sont les plus compréhensibles.







